Le navet pousse bien dans un sol bien drainé, riche en nutriments, et meuble pour permettre le bon développement des racines.
Un sol limoneux ou sableux est idéal car il facilite la croissance des racines et leur forme régulière. Les navets n’aiment pas les sols trop compacts ou mal drainés, ce qui peut entraîner des racines déformées ou des maladies.
Un compost bien décomposé ou du fumier vieilli ajouté avant la plantation est utile.
Les sol inadaptés :
– Sols argileux : Ces sols peuvent retenir trop d’eau, entraînant l’asphyxie des racines et des pourritures. Toutefois, ils peuvent être améliorés par l’ajout de sable ou de matière organique.
– Sols pauvres : Des sols très pauvres en nutriments produiront des racines petites et fibreuses.
Le pH est un facteur important pour la culture du navet, car un sol trop acide ou trop alcalin peut réduire la disponibilité des nutriments et favoriser certaines maladies comme la hernie des crucifères.
Neutre à légèrement alcalin (pH 6,5-7,0) : C’est la plage idéale pour une bonne absorption des nutriments essentiels comme le phosphore et le potassium.
Que faire en cas de pH inadéquat ?
La préparation du sol est cruciale pour une culture de tomates réussie, car elle fournit les nutriments et les conditions nécessaires à un bon développement des plants.
Voici les étapes pour préparer un sol optimal avant de planter les tomates :
Une bonne préparation du sol garantit aux tomates un démarrage optimal, et les rendra plus résistantes aux maladies et stress environnementaux.
Si vous souhaitez prolonger la récolte, supprimez les nouvelles fleurs à la fin de l’été. Cela aide la plante à concentrer son énergie sur les fruits existants plutôt que sur de nouvelles tomates qui n’auront pas le temps de mûrir avant la fin de la saison. Tout au long de la croissance de la plante, taillez les gourmands (petites pousses qui se développent entre les tiges principales) peut aussi aider à optimiser la production en permettant à la plante de mieux ventiler et de concentrer ses ressources.
Rotation des cultures : Ne plantez pas de tomates ou d’autres solanacées au même endroit chaque année. La rotation des cultures permet de réduire l’accumulation de pathogènes dans le sol.
Espacement et taille des plants : Laissez suffisamment d’espace entre les plants pour une bonne circulation de l’air et taille les feuilles inférieures pour limiter le risque de maladies.
Arrosage au pied : Arrosez directement au pied des plantes pour éviter de mouiller les feuilles, ce qui favorise le développement des champignons.
Paillage : Utilisez un paillage organique pour éviter les éclaboussures du sol sur les feuilles et réguler l’humidité.
Quelques ravageurs courants et comment les contrôler :
Les pucerons se nourrissent de la sève des plantes et peuvent affaiblir les plants de tomates. Ils attirent également des maladies en raison du miellat qu’ils produisent. Prévention : Attire les prédateurs naturels des pucerons, comme les coccinelles, en plantant des fleurs à proximité (capucines, soucis). Traitement : Une pulvérisation d’eau savonneuse (savon noir dilué dans de l’eau) est efficace pour éliminer les pucerons sans endommager les plantes.
Les aleurodes ou mouches blanches sucent la sève des plantes et peuvent aussi transmettre des virus. Prévention : Les filets anti-insectes peuvent être utilisés pour protéger les plants. Planter des fleurs répulsives (comme la menthe ou le basilic) près des tomates peut aussi décourager les aleurodes. Traitement : Le savon noir et les pièges collants jaunes sont efficaces. Les coccinelles et les larves de chrysopes sont des prédateurs naturels.
Les chenilles (comme la noctuelle de la tomate) peuvent dévorer les feuilles et les fruits des tomates, causant des dégâts importants. Prévention : Inspecte régulièrement les plants et enlève les chenilles à la main dès que tu en vois. Les oiseaux et les insectes prédateurs, comme les guêpes, aident à contrôler les chenilles. Traitement : La pulvérisation de Bacillus thuringiensis (Bt), une bactérie naturelle, est efficace et sans danger pour les autres insectes.
Voici quelques maladies courantes de la tomate et comment les gérer :
– Le mildiou est une maladie fongique très commune qui apparaît souvent par temps humide et frais, formant des taches brunâtres sur les feuilles et les fruits. Prévention : Utilisez un espacement suffisant entre les plants pour favoriser la circulation de l’air et limite les arrosages par le dessus. Évitez d’arroser les feuilles, arrose plutôt au pied. Traitement : La bouillie bordelaise (sulfate de cuivre) peut être appliquée de façon préventive, mais avec modération, car elle peut s’accumuler dans le sol. Il existe aussi des fongicides naturels, comme les décoctions de prêle.
– L’oïdium ou blanc des feuilles, est un champignon qui laisse des taches poudreuses blanches sur les feuilles et freine la photosynthèse. Prévention : Plante tes tomates dans un endroit bien ventilé et ensoleillé. Utilisez du paillage pour éviter les éclaboussures d’eau du sol sur les feuilles. Traitement : Une solution naturelle consiste à pulvériser un mélange d’eau et de lait (1 part de lait pour 9 parts d’eau). Sinon, le bicarbonate de soude peut aussi être utilisé en traitement léger.
– La fusariose et verticilliose sont des champignons qui attaquent le système racinaire, provoquant le flétrissement des feuilles. La fusariose et la verticilliose sont difficiles à traiter une fois installées. Prévention : Choisissez des variétés résistantes et utilisez une rotation des cultures. Ne replantez pas de tomates ou autres solanacées (comme les pommes de terre) au même endroit chaque année. Traitement : Il n’existe pas de traitement curatif efficace, donc une bonne prévention est cruciale.
– La pourriture apicale (nécrose du fruit), aussi appelé “cul noir”, se manifeste par une tache noire et sèche sur le bas du fruit. Il est lié à un déséquilibre en calcium et à un stress hydrique. Prévention et traitement : Assurez un arrosage régulier pour éviter les variations d’humidité, et enrichissez le sol en calcium si besoin (par exemple, en ajoutant un peu de coquilles d’œufs broyées).
Les concombres sont des plantes de climat chaud et nécessitent des températures relativement élevées pour bien pousser.
Les graines de concombre germent mieux quand la température du sol est entre 20 et 25 °C. Un sol trop froid peut retarder la germination, voire empêcher les graines de pousser. La température idéale de l air pour la croissance des concombres est entre 18 et 30 °C. Ils sont sensibles au gel, donc il est crucial d’attendre que tout risque de gelée soit passé avant de planter en extérieur.
Le moment optimal dépend du climat de votre région et de la manière dont vous prévoyez de cultiver les concombres (intérieur, serre, ou plein champ). Sous abri ou à l’intérieur on peux commence les semis 4 à 6 semaines avant la date des dernières gelées. Cela permet aux plants de bien se développer avant la transplantation en pleine terre. Pour une plantation en pleine terre, on attends que le sol soit suffisamment réchauffé, généralement 2 à 3 semaines après les dernières gelées. En France, cela correspond souvent à fin avril ou début mai dans les régions tempérées, mais cela peut varier selon le climat local.
Il existe plusieurs variétés de poireaux, qui se distinguent principalement par leur saison de culture :
Poireaux d’été : Ces variétés sont semées en hiver ou au début du printemps et récoltées à partir de la fin de l’été jusqu’à l’automne. Elles sont moins résistantes au froid.
Poireaux d’automne et d’hiver : Ces variétés sont plus rustiques et peuvent être récoltées tout au long de l’hiver. Elles sont semées au printemps pour une récolte entre l’automne et la fin de l’hiver.
Les poireaux peuvent être semés en intérieur ou en pépinière avant d’être repiqués en pleine terre.
Le poireau est une plante exigeante, qui a besoin d’un sol riche en azote. Un apport de compost ou de fumier bien décomposé lors de la préparation du sol est bénéfique. Ensuite, en cours de croissance, vous pouvez appliquer un engrais riche en azote, comme du purin d’ortie, pour stimuler la croissance des fûts.
Les poireaux nécessitent un sol régulièrement humide, surtout pendant les premières semaines suivant la plantation. Par la suite, adaptez l’arrosage en fonction des précipitations. Attention à l’excès d’humidité qui peut favoriser les maladies.
Pour obtenir des fûts bien blancs et tendres, il est conseillé de « butter » les poireaux en ajoutant progressivement de la terre autour des tiges au fur et à mesure qu’ils poussent.
En été, un paillage peut aider à conserver l’humidité du sol et à limiter la croissance des mauvaises herbes.
Choisir le bon moment pour semer les haricots est essentiel pour obtenir une culture réussie, car ils sont sensibles aux températures froides et aux gelées.
La température du sol doit être au minimum de 12 °C, idéalement 15 °C et plus. La période de semis est après les dernières gelées, généralement d’avril à mai selon les régions. Pour une récolte continue, il est recommandé d’échelonner ses semis, particulièrement pour les haricots nains. On peux utiliser des repères naturels (floraison du lilas ou des pissenlits) ou des techniques de réchauffement pour optimiser le semis en fonction des conditions locales.
Les melons sont des plantes assez exigeantes en matière de conditions environnementales, et il est essentiel de leur offrir un sol et un climat adaptés pour garantir une bonne croissance et une récolte de qualité.
Le melon préfère un sol léger, sablo-limoneux, bien aéré, qui permet un bon développement des racines. Un sol lourd, argileux, qui retient trop d’eau, peut entraîner des maladies des racines comme la pourriture. Les melons ont besoin de racines profondes pour se développer correctement. Il est donc recommandé de planter les melons dans des sols d’au moins 30 à 40 cm de profondeur.
De plus le melon préfère un sol légèrement acide à neutre, avec un pH compris entre 6,0 et 6,8. Si le sol est trop acide ou trop alcalin, l’absorption des nutriments peut être perturbée, ce qui affecte la croissance des plantes.
Avant de planter, il peut être utile de tester le pH du sol à l’aide d’un kit de test disponible dans les magasins de jardinage. Si nécessaire, le pH peut être ajusté avec de la chaux (pour un sol trop acide) ou du soufre (pour un sol trop alcalin).
Les physalis, également connus sous le nom de coqueret du Pérou, amour en cage ou lanterne japonaise (bien que ce dernier désigne souvent une espèce ornementale), sont des plantes du genre Physalis, appartenant à la famille des Solanacées (comme la tomate et l’aubergine). Les physalis produisent de petits fruits ronds et sucrés-enveloppés dans une calice en forme de lanterne. Il existe des variétés comestibles au goût sucré, doux ou acidulé (Physalis peruviana, Physalis ixocarpa, Physalis pruinosa…) et des variétés ornementales moins consommée car parfois amère (Physalis alkekengi).
Les physalis apprécient les climats tempérés à chaud, une exposition en plein soleil ou en mi-ombre et un sol léger, bien drainé et riche en matière organique.
Les semis se réalisent en intérieur au printemps, puis la plantation doit se faire en pleine terre en mai lorsque les gelées ne sont plus à craindre. Il est conseiller de pailler le sol pour éviter que les fruits tombés au sol ne pourrissent. Ils se récoltent ou se ramassent au sol lorsque les calices sont jaunes et séchés.
Ce fruit est riche en Vitamines A, C et antioxydants. Il est faible en calories et favorise la digestion et renforce le système immunitaire.
Précautions : Les feuilles et les calices sont toxiques car riches en alcaloïdes. Seul le fruit bien mûr est comestible. Certaines variétés (comme Physalis alkekengi) ne doivent pas être consommées crues.
Les physalis sont parfaits pour ajouter une touche exotique au potager ou à vos plat !
La mâche (Valerianella locusta), aussi appelée « doucette » ou « salade de blé », est une salade d’hiver facile à cultiver et appréciée pour sa douceur et sa texture tendre.
La mâche préfère un climat frais et résiste bien au froid, ce qui en fait une culture idéale pour l’automne et l’hiver. Elle a besoin d’un sol léger, bien drainé, riche en humus et légèrement humide. Un sol compact est acceptable si bien ameubli avant le semis.
Période de semis : De juillet à octobre selon la région, en semis précoce : Pour une récolte en automne et tardif pour une récolte hivernale ou printanière.
Méthode de semis : Tracez des sillons peu profonds (1 cm) espacés de 20-25 cm. Semez clair et recouvrez légèrement de terre fine. Tassez légèrement avec le dos du râteau.
Entretien : Maintenez le sol humide, surtout après le semis, pour favoriser la germination et désherbez régulièrement pour éviter la concurrence des mauvaises herbes.
Récolte : La mâche est prête environ 10 à 12 semaines après le semis, lorsque les rosettes sont bien formées. Coupez les rosettes à la base avec un couteau ou tirez délicatement pour ne pas endommager les racines.
Variétés recommandées :
Avec un entretien minimal et sa capacité à pousser dans des conditions fraîches, la mâche est une culture parfaite pour prolonger la production de votre potager en automne et hiver.
La période idéale dépend du climat de votre région. Les pastèques sont des plantes de saison chaude qui nécessitent une température constante pour bien germer et croître.
En climat chaud, on peux semer de février à mars pour une récolte estivale et en climat tempéré, d’avril à mai après les dernières gelées.
Une température du sol d’au moins 18-21 °C est requise pour favoriser la germination. Il est préférable de démarrer les semis en intérieur 3 à 4 semaines avant la plantation en pleine terre lorsque les risques de froid sont passés.
Un léger paillage autour des plantes aide à maintenir l’humidité (pour celles qui en ont besoin) et à éviter les mauvaises herbes. Les herbes aromatiques ne sont pas très exigeantes en engrais. Cependant, pour les variétés plus gourmandes (comme le basilic et le persil), un apport de compost au début du printemps suffit. Certaines herbes, comme le romarin et le laurier, peuvent supporter des températures plus fraîches. Les plus fragiles, comme le basilic, peuvent être rentrées ou protégées par un voile d’hivernage si les hivers sont doux.
Le choix de la variété de navet dépend de plusieurs facteurs comme le climat, la période de plantation, l’objectif de culture (consommation rapide ou stockage) et les préférences gustatives.
– Les variétés hâtives sont adaptées à une récolte rapide, généralement en 30 à 60 jours après le semis.
Exemples de variétés : Navet de Milan rouge : Racine plate, peau blanche avec une collerette rouge violacée, chair tendre. Navet de Milan à collet violet, Navet Petrowski Bio , Navet Marteau Bio
Avantages : Croissance rapide pour une consommation immédiate, adaptées aux climats doux ou aux rotations courtes, bon choix pour les semis de printemps ou d’automne. Inconvénients : Durée de conservation limitée après la récolte, sensibles à la montaison si les températures sont trop chaudes.
– Les variétés de conservation (longue durée) se développent plus lentement (60 à 90 jours) mais sont robustes et se conservent bien pendant l’hiver.
Exemples de variétés : Navet Jaune Boule d’Or : Variété ancienne avec une chair jaune sucrée et ferme. Navet Globe St Benoit : Bonne capacité de stockage, chair blanche tendre, saveur douce.
Avantages : Idéales pour les récoltes d’automne et le stockage hivernal. Résistantes au gel léger, ce qui prolonge la période de récolte. Inconvénients : Nécessitent une période de croissance plus longue. Peu adaptées aux rotations courtes ou aux récoltes rapides.
La préparation du sol est cruciale pour assurer une bonne croissance des oignons. Ces plantes-racines nécessitent un sol bien drainé, riche en nutriments, et sans excès d’humidité.
Exposition : Les oignons aiment le plein soleil. Choisissez un endroit ensoleillé pour stimuler leur développement et éviter les maladies liées à l’humidité.
Rotation des cultures : Ne plantez pas les oignons dans une parcelle ayant récemment accueilli d’autres alliacées (ail, poireaux, échalotes) pour limiter les maladies du sol comme la pourriture blanche.
Aération du sol : Ameublissez le sol en le bêchant sur environ 20 cm de profondeur pour faciliter le développement des racines et des bulbes. Les oignons redoutent les sols lourds et argileux qui retiennent l’eau. Si votre sol est trop compact, incorporez du sable ou du gravier fin pour améliorer le drainage. Passez un croc ou une griffe pour briser les dernières mottes et aérer le sol. Cela permettra aux bulbes de mieux s’étendre.
Enrichir le sol : Ajoutez du compost bien décomposé ou du fumier ancien (incorporé au moins 6 mois avant la plantation pour éviter un excès d’azote). Amendements spécifiques : Les oignons préfèrent un sol riche en phosphore et potassium, qui soutiennent la croissance des bulbes. Vous pouvez ajouter :
– De la poudre de roche ou des cendres de bois pour le potassium
– Du phosphate naturel ou de la farine d’os pour le phosphore.
Désherbage et nivellement : Les oignons détestent la concurrence des mauvaises herbes. Nettoyez soigneusement la parcelle avant la plantation. Nivelez le sol avec un râteau pour créer une surface plane et éviter la stagnation de l’eau.
Espacement : Tracez des sillons peu profonds (2-3 cm de profondeur) espacés de 25-30 cm pour semis ou plantation.
Un sol bien préparé est aéré, drainé, et enrichi en phosphore et potassium. Cette préparation permet aux oignons de développer des bulbes sains et d’éviter les problèmes comme la pourriture ou les carences.
Cultiver de la rhubarbe au jardin présente de nombreux avantages, que ce soit pour son aspect pratique, esthétique, ou même écologique.
Une plante facile à cultiver : La rhubarbe est une plante vivace qui revient chaque année, même dans des climats froids, sans nécessiter beaucoup d’entretien.
Une plante généreuse et polyvalente : Un pied de rhubarbe mature peut produire plusieurs kilos de tiges par an. Les pétioles (tiges) sont une base idéale pour une variété de recettes sucrées (compotes, confitures, tartes) et même salées (chutneys, sauces pour viandes).
Une touche esthétique au jardin : Ses grandes feuilles imposantes ajoutent une belle texture aux massifs et peuvent servir de couvre-sol naturel. Certaines variétés, comme la rhubarbe rouge, apportent une touche vive et originale.
Une plante mellifère : Si vous laissez la rhubarbe fleurir, ses fleurs attirent les pollinisateurs comme les abeilles et papillons.
Une plante résistante : La rhubarbe est rarement attaquée par les ravageurs ou maladies, ce qui en fait une culture sans souci pour les débutants. Une fois votre pied bien installé, vous pouvez le diviser pour multiplier vos plants ou les partager avec d’autres jardiniers.
La rhubarbe est une plante gourmande et qui apprécie les sol frais. Vous pouvez la semez en pépinière, de mars à mai, puis la planter en pleine terre au printemps ou à l’automne, avec un espacement d’1 m entre les plants. 2 à 3 pieds suffisent aux besoins d’une famille.
Cultiver de la rhubarbe, c’est non seulement une source de fierté pour le jardinier, mais aussi une excellente façon de joindre l’utile à l’agréable en embellissant votre jardin et en profitant d’une récolte généreuse année après année.
Semer des fleurs avec des enfants est une activité amusante et éducative. Pour garder leur attention et leur offrir une expérience réussie, il est important de choisir des fleurs faciles à cultiver, qui poussent rapidement, et qui offrent des couleurs ou des formes captivantes.
Des fleurs faciles et résistantes :
Des fleurs interactives :
Conseils pour réussir avec les enfants
Ces fleurs simples et colorées offriront une expérience joyeuse et éducative pour vos enfants, tout en embellissant votre jardin.
Les aubergines africaines, comme les variétés Solanum aethiopicum (aubergine goyo kumba, meketan, redd egg, striped toga… ) et Solanum macrocarpon (aubergine gbon kombara), sont bien adaptées aux climats tropicaux et subtropicaux, où elles sont principalement cultivées.
Elles ont une capacité à tolérer :
– la chaleur intense : Elles poussent bien dans des conditions de températures élevées, souvent supérieures à 25 °C.
– les sols pauvres : Ces plantes peuvent s’épanouir dans des sols à faible fertilité, bien que des apports en compost ou fumier puissent améliorer les rendements.
– une faible pluviométrie : Certaines variétés tolèrent des périodes de sécheresse, mais elles nécessitent tout de même un minimum d’eau pour la germination et la fructification.
Conseils pour sa culture :
Avec les changements climatiques, les aubergines africaines jouent un rôle crucial en tant que culture résiliente.
Des projets d’agriculture durable mettent en avant leurs cultures locales pour garantir la sécurité alimentaire dans des régions vulnérables.
Les tubercules du genre Helianthus, notamment le topinambour (Helianthus tuberosus), sont faciles à cultiver.
Facilité de culture : Les topinambours sont très résistants et peu exigeants en termes de conditions de culture. Ils poussent dans une grande variété de sols, y compris ceux qui sont pauvres ou légèrement sablonneux. Contrairement aux pommes de terre, ils ne nécessitent pas beaucoup d’engrais chimiques ni de traitements phytosanitaires, ce qui réduit leur impact environnemental.
Les tubercules Helianthus supportent bien la sécheresse et les climats froids. Leur système racinaire profond leur permet de puiser l’eau en profondeur, les rendant idéaux dans des régions où l’accès à l’eau est limité.
Contrairement à la plupart des autres cultures de tubercules, les topinambours sont des plantes vivaces. Une fois plantés, ils repoussent chaque année sans avoir besoin d’être replantés, ce qui réduit les coûts en travail et en intrants agricoles.
Conservation : Contrairement aux pommes de terre, les tubercules Helianthus sont plus sensibles aux chocs et se conservent moins longtemps.
Effet secondaire : Leur forte teneur en inuline peut provoquer des ballonnements chez certaines personnes, ce qui pourrait limiter leur adoption généralisée.
Avec la montée des préoccupations environnementales et la recherche de cultures résilientes face aux changements climatiques, les tubercules Helianthus pourraient jouer un rôle croissant dans l’agriculture durable.
En général, les petits pois se sèment au début du printemps (mars-avril) ou à la fin de l’hiver dans les régions où le climat est doux.
Vous pouvez aussi semer en automne pour une récolte précoce au printemps, à condition que la variété et le climat local le permettent.
Les petits pois aiment les sols légers, bien drainés, et riches en matière organique. Ils n’apprécient pas les sols lourds ou gorgés d’eau.
– Préparation :
Ameublissez le sol en bêchant sur une profondeur de 20-30 cm pour faciliter l’enracinement. Ajoutez du compost ou un amendement organique si le sol est pauvre.
Sélectionnez une variété adaptée à votre climat et à la saison (ex. : petits pois ronds pour le froid, ridés pour les climats doux).
Si le sol est froid ou humide, trempez les graines dans de l’eau tiède pendant 12 heures avant de les semer pour accélérer la germination.
– Semis :
Creusez un sillon de 2 à 3 cm de profondeur dans le sol (ou jusqu’à 5 cm si le sol est léger). Espacez les sillons de 40 à 50 cm si vous faites plusieurs rangs. Disposez les graines dans le sillon, en les espaçant de 2 à 3 cm pour les variétés naines et de 5 cm pour les variétés grimpantes. Recouvrez les graines avec une fine couche de terre (2 cm) et tassez légèrement avec la main ou le dos d’un râteau.
– Entretien :
Maintenez le sol légèrement humide jusqu’à la levée des plantules, qui intervient généralement en 7 à 14 jours, selon les conditions. Placez des filets, des rames ou des branches pour permettre aux plants de grimper. Faites-le tôt pour éviter d’abîmer les racines en installant les supports plus tard.
Éliminez régulièrement les mauvaises herbes qui pourraient concurrencer les jeunes plants. Une fois les plants bien installés, ajoutez un paillage pour garder le sol frais et limiter les arrosages.
Profondeur : 2 à 3 cm
Espacement entre graines : 2 à 5 cm selon la variété
Espacement entre rangs : 40 à 50 cm
Avec ces étapes, vous aurez de bonnes chances de réussir vos semis et de profiter d’une belle récolte de petits pois dans 2 à 3 mois selon la variété ! 😊
Le panais (Pastinaca sativa) se sème généralement au printemps, entre mars et juin, selon le climat de votre région.
La germination du panais est lente (jusqu’à 3 semaines), donc un sol trop froid ralentira encore plus le processus. Un semis en mars-avril convient aux régions au climat tempéré, tandis qu’en climat plus froid, mieux vaut attendre mai.
Semis en place : Le panais n’aime pas être transplanté, donc on le sème directement en pleine terre.
Espacement des graines : Sème les graines en lignes espacées d’environ 30 cm, puis éclaircis après la levée pour ne garder qu’un plant tous les 10 à 15 cm.
Arrosage régulier : Maintenez le sol humide pour favoriser la germination, mais évitez l’excès d’eau qui pourrait faire pourrir les graines.
La germination du panais est réputée capricieuse car elle est longue (2 à 4 semaines) et les graines perdent rapidement leur pouvoir germinatif.
Pour améliorer la levée :
– Utiliser des graines fraîches : Les graines de panais ont une viabilité courte (1 an, rarement plus). Il est donc important d’utiliser des graines récentes pour optimiser la germination.
– Faire tremper les graines avant le semis : Pour accélérer la germination, fais tremper les graines dans de l’eau tiède pendant 12 à 24 heures avant de les semer. Cela ramollit l’enveloppe et facilite l’absorption de l’eau.
– Semer en sol bien préparé : Un sol léger, bien ameubli et profond favorise une meilleure levée.
– Pré-chauffer le sol en début de saison : tôt au printemps il est possible de réchauffer le sol en posant une bâche plastique noire quelques semaines avant pour favoriser la germination.
– Associer avec des radis : Les graines de panais mettent du temps à lever, alors qu’un radis germe en quelques jours. Semer des radis en même temps que les panais marque les rangs et empêche la croûte du sol de se former, facilitant ainsi la levée du panais.
Le choix de la période de semis est essentiel pour assurer une bonne croissance des pois chiches et une récolte abondante. Il dépend principalement du climat, du type de sol et de la variété cultivée.
En fonction des régions et de leur climat les recommandation ne sont pas les mêmes :
Région | Période de semis recommandée |
---|---|
Climat méditerranéen | Octobre – Novembre (semis d’automne) |
Climat tempéré | Mars – Avril (semis de printemps) |
Climat continental | Avril – Mai (une fois le gel terminé) |
Climat tropical | Toute l’année, selon la saison des pluies |
En fonction de votre région et des conditions climatiques, vous pouvez ajuster la période et les techniques de semis pour obtenir un bon rendement !
En effet, un semis trop tardif expose les plants aux fortes chaleurs en fin de cycle. Le pois chiche craint l’excès d’humidité, qui peut favoriser des maladies racinaires. En alternant sa culture avec des céréales ou d’autres cultures non-légumineuses vous préserverez la fertilité du sol.
La récolte des pois chiches est une étape clé pour garantir une bonne qualité des grains et éviter les pertes dues aux maladies ou aux intempéries.
Les pois chiches peuvent être récoltés à deux stades différents selon l’utilisation souhaitée :
a) Récolte en pois chiches frais (immatures)
b) Récolte en pois chiches secs (matures)
Après la récolte, les pois chiches doivent être bien séparés des résidus végétaux.
Pour garantir une bonne conservation, il est recommandé de laisser sécher les pois chiches pendant plusieurs jours sous abri avant de les stocker.
Une humidité trop élevée peut provoquer des moisissures et des attaques d’insectes.
Stocker dans un endroit sec, frais et bien ventilé, dans des sacs en toile, des bocaux hermétiques ou des silos adaptés.
Le pois chiche est une légumineuse rustique qui s’adapte à divers types de sols, mais certaines caractéristiques sont essentielles pour assurer une bonne croissance et un bon rendement.
Caractéristiques du sol optimal :
Le pois chiche préfère un sol léger et bien drainé, car il ne supporte pas l’excès d’humidité.
Un bon drainage est essentiel pour éviter l’accumulation d’eau autour des racines, ce qui pourrait entraîner des maladies comme la fusariose ou la pourriture racinaire.Il est conseillé d’ameublir le sol avant la plantation en le travaillant sur une profondeur de 15 à 20 cm. Si votre sol est lourd (argileux), vous pouvez améliorer son drainage en y incorporant du sable ou du compost bien décomposé.
Le pois chiche préfère un sol avec un pH compris entre 6,0 et 8,0.
Si le pH est trop bas (acide), un apport de chaux peut être nécessaire.
Si le pH est trop élevé (alcalin), l’ajout de matière organique (compost, fumier) peut aider à rééquilibrer le sol.
Fertilité du sol et besoins en nutriments :
Le pois chiche est une plante fixatrice d’azote, ce qui signifie qu’il enrichit naturellement le sol en azote grâce aux bactéries symbiotiques présentes sur ses racines (Rhizobium). Cependant, il a besoin d’autres nutriments pour bien se développer :
🔹 Phosphore (P) : Favorise le développement des racines et la formation des gousses. Un apport de superphosphate (30-40 kg/ha) peut être utile.
🔹 Potassium (K) : Essentiel pour la floraison et la résistance aux stress climatiques.
🔹 Calcium (Ca) et soufre (S) : Nécessaires en faible quantité, surtout dans les sols pauvres.
Travail du sol :
Le pois chiche peut être associé à :
La récolte de la poirée (ou blette) est une étape clé pour garantir une production abondante et continue sur plusieurs mois. Une bonne gestion permet de profiter de ses feuilles tout au long de la saison sans épuiser la plante.
Durée avant la première récolte : Environ 8 à 10 semaines après le semis.
Période de récolte : Dès que les feuilles atteignent 20-30 cm, on peut commencer à prélever les feuilles extérieures.
Récolte en continu : Possible de mai à novembre, voire toute l’année en climat doux.
Hivernage possible : Dans les régions aux hivers doux, la poirée continue à produire même en hiver.
Comment récolter pour prolonger la production ?
Méthode de récolte en feuilles (récolte échelonnée) : Prélever les feuilles extérieures en les coupant à la base avec un couteau ou en les pinçant à la main. Ne pas toucher le cœur de la plante pour qu’elle continue à produire de nouvelles feuilles.
Récolte en pied entier (si besoin d’un gros volume) : Couper la plante à 2-3 cm au-dessus du sol.Une nouvelle repousse est possible si le sol reste humide et si la température est clémente.
Que faire après la récolte pour maintenir la production ?
Arrosage régulier : Maintenir une humidité suffisante, surtout en été.
Apport en nutriments : Ajouter du compost ou un engrais naturel (type purin d’ortie) pour stimuler la croissance.
Éliminer les feuilles jaunies : Pour éviter la propagation de maladies et favoriser la repousse.
Avec cette méthode de récolte, une poirée bien entretenue peut produire pendant 6 à 10 mois !
La fleur femelle possède une minuscule courgette à la base de la fleur, tandis que la fleur mâle est simplement sur une tige fine.
Variétés précoces: Les variétés de tomates précoces sont assez nombreuses. Dans les plus courantes, nous pouvons citer les variétés suivantes : Matina, Promyck, Marmande, Précoce de Quimper….
Les carottes ont besoin d’un sol bien ameubli et léger pour pousser droit et bien se développer. Elles peuvent être semées dès que le sol est réchauffé, au printemps (environ de mars à juin), selon les variétés et le climat local. Les semis de fin d’été peuvent donner des carottes à récolter en automne. Semer en ligne : Semez les graines finement dans les sillons. Les graines de carotte sont petites et peuvent être mélangées à du sable pour faciliter une répartition plus uniforme.
Elles peuvent être semées dès que le sol est réchauffé, au printemps (environ de mars à juin), selon les variétés et le climat local. Les semis de fin d’été peuvent donner des carottes à récolter en automne.
Voici quelques astuces pour améliorer la culture de la carotte :
Rotation des cultures : Évitez de cultiver des carottes au même endroit chaque année, afin de réduire les risques de maladies du sol.
Compagnonnage : Associez les carottes avec des plantes comme l’oignon ou le poireau, qui éloignent certains insectes.
Éviter l’excès d’engrais : Les carottes ne nécessitent pas d’engrais riche en azote, qui favorise le feuillage au détriment des racines.
Avec ces conseils, vous pourrez cultiver des carottes savoureuses et bien formées ! C’est un légume qui demande un peu de patience mais qui en vaut vraiment la peine.
La culture de la betterave est relativement facile, car cette plante-racine est assez résistante et demande peu d’entretien. La betterave rouge est cultivée pour sa racine charnue, mais aussi pour ses feuilles qui sont comestibles et nutritives. Elles aiment les sols légers, meubles et riches en matière organique. Pour obtenir de belles racines, il est important de bien préparer le sol. Les betteraves se sèment directement en pleine terre, car elles ne supportent pas bien le repiquage.
Voici comment réussir les semis :
Les semis de betteraves rouges se font en pleine terre dès que le sol est réchauffé, au printemps (généralement entre avril et juin). Des semis en fin d’été peuvent également se faire pour des récoltes d’automne.
Sillons de semis : Tracez des sillons peu profonds, d’environ 2 cm de profondeur, espacés de 20 à 30 cm.
Espacement : Les graines de betterave sont en fait des amas contenant plusieurs graines. Semez une graine tous les 5 à 10 cm, puis recouvrez-les légèrement de terre.
Arrosage doux : Arrosez légèrement pour garder le sol humide jusqu’à la levée des plantules.
Voici quelques astuces pour améliorer la culture de la betterave :
Rotation des cultures : Comme pour de nombreux légumes-racines, il est préférable de ne pas cultiver des betteraves au même endroit chaque année pour éviter les maladies.
Compagnonnage : Associez les betteraves avec des plantes comme les carottes, les oignons ou la laitue, qui favorisent leur croissance.
Récolte progressive : Pour prolonger la période de récolte, vous pouvez semer des betteraves à intervalles de quelques semaines.
La betterave rouge est un légume polyvalent, délicieux et très nutritif.
Elle est riche en antioxydants, vitamines et minéraux. Cultiver ses propres betteraves permet de savourer ce légume racine à tout moment et de profiter de ses bienfaits fraîchement récoltés !
La culture de la salade est idéale pour les jardiniers débutants comme pour les plus expérimentés, car elle est facile à entretenir, pousse rapidement et peut être cultivée presque toute l’année en fonction des variétés et des conditions climatiques. Les salades incluent de nombreuses variétés de feuilles comme la laitue, la roquette, la mâche, la batavia, la romaine, et la feuille de chêne.
Les salades se déclinent en plusieurs variétés, avec des saveurs, des textures et des couleurs variées. Voici quelques-unes des plus populaires :
Laitue pommée : Variété classique avec une pomme dense.
Batavia : Feuilles croquantes et légèrement ondulées, résistantes à la chaleur.
Laitue romaine : Feuilles longues et croustillantes, souvent utilisées pour la salade César.
Feuille de chêne : Légèrement plus tendre, avec des feuilles lobées, idéale pour une récolte feuille à feuille.
Roquette : Salade aux feuilles fines et goût légèrement piquant.
Mâche : Aussi appelée « douce-amère », elle a de petites feuilles tendres et un goût doux, idéale en hiver.
Les salades peuvent être semées directement en pleine terre ou en caissettes pour ensuite être repiquées. Les semis peuvent commencer dès le printemps, lorsque le sol s’est un peu réchauffé, et se poursuivre jusqu’à l’automne. Certaines variétés peuvent être cultivées en hiver sous abri.
Semis en pleine terre : Semez les graines en lignes peu profondes (environ 1 cm de profondeur), en les espaçant de 20 à 30 cm. Recouvrez légèrement de terre.
Semis en caissette : Pour les variétés à repiquer, semez en caissette, puis repiquez-les lorsqu’elles ont quelques feuilles.
Espacement : Espacez les plants de 20 à 30 cm pour leur permettre de bien se développer, mais les variétés de type « feuille à couper » peuvent être semées plus serrées.
Certaines variétés de salade, comme la mâche et certaines laitues résistantes, peuvent être cultivées en hiver sous serre ou tunnel.
Cela permet de continuer à récolter des feuilles fraîches pendant la saison froide.
Salades rustiques : Optez pour des variétés résistantes au froid, comme la mâche ou certaines laitues d’hiver.
Protection : Un voile d’hivernage ou une petite serre peut aider à protéger les salades des gelées.
Voici quelques astuces pour réussir la culture de la salade
Rotation des cultures : Ne cultivez pas les salades au même endroit chaque année pour éviter l’épuisement du sol et les maladies.
Semis échelonnés : Pour une récolte continue, faites des semis tous les 2 à 3 semaines. Cela vous permettra d’avoir des salades prêtes à consommer tout au long de la saison.
Compagnonnage : La salade se plaît bien aux côtés de nombreux légumes comme les radis, les carottes, et les poireaux, qui favorisent leur croissance. Évitez de planter la salade à côté du persil, qui peut entraver sa croissance.
Éviter les périodes chaudes : La chaleur excessive peut accélérer la montée en graines. Pour éviter cela, semez les salades dans des endroits partiellement ombragés pendant l’été, ou utilisez des voiles d’ombrage.
La culture de la salade est rapide et permet de profiter de récoltes fraîches et régulières. Avec un minimum d’entretien, vous pouvez obtenir des feuilles tendres et savoureuses presque toute l’année !
Le moment idéal pour semer les choux dépend de la variété de chou que vous souhaitez cultiver, car chaque type a ses propres besoins en termes de climat et de durée de culture (se reporter au conseil sur les sachets de graines). Les premiers semis de printemps se font généralement sous abri pour éviter les dernières gelées. Dès que les températures sont plus douces, les choux peuvent être semer directement en pleine terre.
Voici un aperçu pour les principales variétés :
– Chou-fleur : Semis sous abri : De janvier à mars pour les récoltes d’été, ou en septembre-octobre pour les récoltes de printemps.
– Chou de Bruxelles : Semis : En mars-avril, soit en pleine terre, soit en pépinière.
– Chou pommé (chou cabus) : Choux d’été et d’automne, semis de février à avril sous abri ou en pleine terre. Choux d’hiver, semis : En mai-juin en pépinière.
– Chou frisé (chou kale) : Semis : En avril-mai en pleine terre ou sous abri selon le climat.
– Chou rouge : Semis : En mars-avril pour les récoltes d’été, ou en juillet-août pour une récolte automnale.
– Chou chinois (pe-tsaï) : Semis : En juin-juillet pour une culture en fin d’été.
Espacement : Les choux nécessitent de l’espace pour bien se développer. Prenez soin de les espacer suffisamment (40 à 60 cm entre chaque plant selon la variété).
Rotation des cultures : Si possible, ne replantez pas les choux au même endroit chaque année pour éviter les maladies comme la hernie du chou.
En suivant ces périodes de semis et en les adaptant à ton climat, tu devrais obtenir de beaux choux tout au long de l’année !
Les associations de plantes autour des choux sont très bénéfiques pour les aider à repousser les nuisibles, améliorer leur croissance et favoriser un écosystème équilibré dans le jardin. En jardinage naturel, certaines plantes agissent comme des plantes compagnes et apportent des avantages spécifiques aux choux.
Les plantes répulsives contre les nuisibles :
Capucine : Elle attire les pucerons et autres insectes nuisibles, détournant ainsi leur attention des choux. Elle agit comme un “piège” naturel.
Menthe : Son odeur repousse la piéride du chou (un papillon dont les chenilles dévorent les feuilles de chou) ainsi que les altises. Attention à la contrôler, car elle peut devenir envahissante.
Thym et romarin : Ces plantes aromatiques repoussent aussi la piéride du chou et améliorent l’arôme des légumes autour.
Absinthe : L’absinthe est particulièrement utile contre les altises, qui attaquent les jeunes plants de choux.
Les plantes pour attirer les insectes auxiliaires
Aneth et coriandre : Ces herbes attirent les syrphes et les coccinelles, des insectes qui se nourrissent des pucerons.
Achillée millefeuille : Elle attire les chrysopes, dont les larves se nourrissent de nombreux parasites du jardin.
Bourrache : Elle attire les abeilles et autres pollinisateurs, renforçant ainsi la biodiversité et l’équilibre naturel du jardin.
Les plantes améliorant le sol :
Légumineuses (comme le trèfle ou le pois) : Ces plantes fixent l’azote dans le sol, un nutriment essentiel pour la croissance des choux. Elles aident ainsi à améliorer la fertilité du sol.
Phacélie : En plus d’attirer les pollinisateurs, elle améliore la structure du sol en favorisant les microorganismes bénéfiques et en limitant le développement des mauvaises herbes.
Les plantes favorisant la croissance des choux :
Betterave et céleri : Ces plantes favorisent la croissance des choux lorsqu’elles sont plantées à proximité.
Épinard : Il aide à couvrir le sol autour des choux, limitant ainsi les mauvaises herbes et gardant l’humidité pour les choux.
En mettant en place des associations de plantes, tu crées un écosystème équilibré et durable qui te permettra d’obtenir de belles récoltes de choux, naturellement et sans produits chimiques.
Les choux sont sensibles à plusieurs nuisibles et maladies, notamment à cause de leur feuillage tendre qui attire de nombreux insectes.
Les insectes : Piéride du chou (papillon blanc dont les chenilles sont de voraces mangeuses de feuilles de choux), les altises (petits coléoptères noirs qui se nourrissent des jeunes plants), pucerons, mouche du chou, escargots et limaces.
Les maladies des choux : Hernie du chou (maladie fongique), Mildiou, Oïdium, pourriture noire, Botrytis (ou pourriture grise).
Voici quelques conseils pour prévenir les nuisibles et maladies :
Rotation des cultures : La rotation des cultures est cruciale pour éviter l’accumulation de maladies du sol comme la hernie du chou et la pourriture noire. Alterner les emplacements chaque année.
Associations de plantes : Certaines plantes repoussent naturellement les nuisibles (menthe, capucine, absinthe) ou attirent des insectes utiles (coriandre, aneth).
Protection physique : Utiliser des filets anti-insectes ou des voiles pour empêcher l’accès des nuisibles.
Bonne aération et arrosage contrôlé : Espacer les plants pour éviter la stagnation de l’humidité, et arroser au pied pour limiter les maladies fongiques.
Ces précautions et interventions aident à limiter les attaques de nuisibles et la propagation de maladies tout en maintenant un jardin plus naturel et sain pour les choux.
En intérieur ou sous abri : dès avril, pour les repiquer en pleine terre après les dernières gelées.
En pleine terre : vers mai-juin, une fois que les risques de gelées sont passés et que les températures sont douces.
Les plus connues des variétés sont les suivantes, mais il existe beaucoup de variété de forme et goût pour les courgettes :
Courgettes classiques : Comme la ‘Black Beauty’ ou la ‘Diamant’, elles donnent des fruits verts foncés allongés.
Courgettes rondes : Idéales pour les farcis, les variétés comme la ‘Ronde de Nice’ sont productives et compactes.
Courgettes jaunes : Les variétés jaunes, comme la ‘Gold Rush’, ont une chair douce et apportent de la couleur dans le potager.
Courgettes grimpantes : Certaines variétés, comme la ‘Courgette de Virginie’, sont semi-grimpantes et peuvent être palissées pour gagner de l’espace
Les courgettes produisent des fleurs mâles et femelles. Les fleurs femelles donneront les fruits après pollinisation. Il est important de disposé de plusieurs pied de courgettes pour favoriser la pollinisation.
Les abeilles et autres pollinisateurs jouent un rôle essentiel ici, mais si les courgettes ne produisent pas bien, tu peux polliniser manuellement en touchant l’intérieur de la fleur mâle avec un pinceau et en transférant le pollen sur la fleur femelle.
Pour réussir le semis d’haricots, vous pouvez tremper les graines la veille au soir du semis. Semer début mai, en lignes ou en poquets. Un premier arrosage est conseillé lorsque les grains commencent à germer, en général au bout d’une semaine.
Bonnes associations : Haricots (qui enrichissent le sol en azote), capucine (attire les pucerons pour les éloigner des courgettes), et radis (les radis peuvent repousser certains insectes du sol).
Mauvaises associations : Évitez de planter des courgettes avec d’autres Cucurbitacées (comme les courges ou le potiron), car elles attirent les mêmes ravageurs et maladies et peuvent se faire concurrence.
Un bon paillage autour des plants aide à maintenir l’humidité du sol, à limiter les mauvaises herbes, et à éviter que les fruits ne reposent directement sur la terre (ce qui réduit les risques de pourriture).
Il n’est généralement pas nécessaire de tailler les courgettes, mais on peut pincer les jeunes pousses pour favoriser le développement de nouveaux rameaux et augmenter la production.
Les courgettes sont gourmandes en nutriments. En cours de culture, un apport de compost ou de purin d’ortie (riche en azote) peut stimuler leur croissance.
Il faut les arroser régulièrement, surtout en période chaude, car les courgettes sont gourmandes en eau. Il est préférable d’arroser au pied des plants, en évitant les feuilles pour réduire le risque de maladies.
En intérieur : Dès février ou mars, à condition de maintenir une température autour de 20 °C.
En pleine terre : À partir de mai, une fois les risques de gelées totalement écartés.
Pour obtenir une bonne levée des graines il faut les semer à la surface du terreau, sans les enterrer profondément, car elles ont besoin de lumière pour germer.
Il faut garder ensuite le sol humide et placer le pot ou le semis dans un endroit ensoleillé et chaud. La germination prend environ 1 à 2 semaines.
Lorsque les plants ont 4-5 feuilles, on peux les repiquer en pleine terre ou en pot, en espaçant chaque plant d’environ 20 à 30 cm.
Si le basilic commence à fleurir, on peux couper les fleurs pour rediriger l’énergie vers les feuilles, car les feuilles sont plus savoureuses avant la floraison.
En intérieur : Les poivrons se sèment dès février ou mars, car ils ont besoin de chaleur et de temps pour se développer. Les semis doivent être maintenus dans un endroit chaud (entre 20-25 °C).
Remplissez des petits godets de terreau de semis, et placez 1-2 graines par pot.
Recouvrez légèrement les graines de terreau, et maintenez le sol humide jusqu’à la levée, qui prend entre 1 à 2 semaines.
Lorsque les plants ont 4-5 vraies feuilles repiquez les en pleine terre ou dans de plus grands pots, à partir de mai-juin, après les dernières gelées.
Placez les plants à environ 40-50 cm les uns des autres pour qu’ils aient de l’espace.
Les poivrons ont besoin de chaleur et de soleil. Place-les dans un endroit qui reçoit au moins 6 heures de soleil par jour.
Le poivron aime un sol bien drainé, riche en matière organique. Avant de planter, enrichissez le sol avec du compost ou du fumier bien décomposé.
Les poivrons sont sensibles au froid. En-dessous de 12 °C, leur croissance ralentit, et les températures optimales sont entre 20 et 30 °C.
Pour réussir les poivrons : Ne replantez pas les poivrons au même endroit d’une année sur l’autre pour éviter l’accumulation de maladies. Les poivrons adorent la chaleur. Si le printemps est frais, protégez les plants sous un tunnel ou avec un voile de croissance. Cueillez les poivrons au fur et à mesure pour encourager la plante à produire davantage. En suivant ces conseils, vous pourrez récolter de nombreux poivrons tout l’été, sucrés et savoureux, parfaits pour agrémenter tes plats ou préparer des conserves pour l’hiver !
Bonnes associations :
Mauvaises associations :
Évitez de planter les poivrons avec d’autres Solanacées (comme les tomates, les pommes de terre ou les aubergines), car elles partagent les mêmes maladies et ravageurs, ce qui augmente les risques de contamination.
Les herbes aromatiques sont non seulement utiles en cuisine, mais elles jouent également un rôle important au jardin :
Elles attirent les pollinisateurs : Les fleurs de la ciboulette, de la lavande et du thym attirent les abeilles et autres insectes pollinisateurs.
Elles sont un répulsif naturel : Certaines, comme le basilic et la menthe, repoussent les nuisibles comme les mouches blanches et les pucerons.
Elles nécessitent un faible entretien : Beaucoup d’herbes aromatiques sont peu exigeantes et peuvent pousser dans des sols pauvres.
En cultivant des plantes aromatiques, vous obtenez à la fois des ingrédients frais pour la cuisine et une aide précieuse pour un jardin plus équilibré et moins dépendant des produits chimiques.
Ces plantes offrent une culture accessible même aux jardiniers débutants, avec des récoltes régulières tout au long de la saison.
Le thym aime le plein soleil et un sol sec, voire caillouteux. Il est très résistant à la sécheresse.
Il peut être semé au printemps ou planté sous forme de jeunes plants. Son arrosage est très faible, voire inutile une fois installé. Trop d’eau risque de le faire pourrir. Il se récolte toute l’année, mais idéalement au printemps, avant la floraison, pour obtenir une meilleure saveur.
Conditions : Mi-ombre à ensoleillé, sol frais et riche. Plantation : La menthe est vigoureuse et s’étend facilement ; il est conseillé de la cultiver en pot pour éviter qu’elle n’envahisse le jardin. Arrosage : Fréquent, surtout en été. Récolte : Dès que les feuilles sont bien développées, idéalement avant la floraison pour une saveur plus douce.
Conditions : Plein soleil ou mi-ombre, sol léger et bien drainé. Semis : Au printemps ou en automne. Arrosage : Régulier, mais sans excès. Récolte : Couper les tiges à la base.
La ciboulette repousse rapidement et fournit des récoltes continues.
Conditions : Exposition mi-ombre à ensoleillée, sol riche et frais. Semis : Dès le printemps et jusqu’au début de l’automne. Les graines de persil peuvent être longues à germer. Arrosage : Régulier pour maintenir le sol frais. Récolte : Pincer les tiges au ras du sol pour favoriser la repousse.
Conditions : Plein soleil, sol bien drainé et plutôt pauvre. Plantation : Semis ou bouturage au printemps ou en été. Arrosage : Très faible. Comme le thym, il supporte bien la sécheresse. Récolte : Toute l’année, mais la meilleure période est juste avant la floraison pour des saveurs plus intenses.